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Le 2 juin 2017, après une « disparition » de quelques heures de Monseigneur Jean-Marie Benoît BALA, Évêque de Bafia, son corps sans vie, était repêché du fleuve Sanaga devant quelques uns de ses pairs, les populations et en direct des télévisions.

Face à la mobilisation populaire et médiatique qu’a déclenché l’affaire Mgr BALA et eu égard au très lourd passif qui existe entre la justice et l’Église catholique camerounaise en raison des assassinats curieusement non encore élucidés de Mgr Yves Plumey, des pères Joseph Mbassi, Antony Fontegh et Engelbert Mveng, les Sœurs de la communauté de Djoum etc., nul ne pouvait imaginer qu’une fois de plus, le pouvoir oserait prendre le risque de donner l’impression de biaiser l’enquête.

 

Pourtant, plusieurs éléments pouvant aider à la recherche de la vérité dans ce crime de trop ont rapidement été abandonnés par la justice sur laquelle, la tutelle du pouvoir n’est même plus feinte, tant les magistrats, eux mêmes, trop occupés à soigner leurs carrières et à ménager leur confort et leurs fortunes ne sont même plus troublés outre mesure par leur propre niveau d’aliénation et de soumission au pouvoir politique. Le renoncement de la justice camerounaise à son indépendance s’observe à travers la qualité des verdicts généralement prononcés dans les contentieux électoraux, les affaires dans lesquelles le pouvoir a un intérêt politique quelconque et où se joue la survie du régime. Il est également observable à travers les portraits envahissants du président de la République placardés dans les salles d’audience y compris à la Cour Suprême où pratiquement tous les magistrats auraient déjà dû faire valoir leur droits à la retraite mais sont maintenus en service grâce à la seule volonté du président BIYA ou encore, plus récemment, le silence retentissant de la magistrature dans la scabreuse affaire État du Cameroun contre le Magistrat Hors Hiérarchie, Paul AYAH ABINE.

 

Parmi ces éléments, les terrifiantes confessions faites par monsieur Titus EDZOA, ancien ponte du Renouveau, tombé en disgrâce, dans son ouvrage intitulé Méditations de prison, (Éditions Karthala/ Les Éditions du Schabel, 2012, et notamment dans les pages 57 à 58 auraient pu servir à camper le contexte dans lequel Mgr BALA, et d’ailleurs les autres ecclésiastes assassinés, a été tué. Ces révélations qui viennent d’un fin connaisseur dévoilent la nature satanique du régime qui tient les Camerounais en otage depuis 1982.

Monsieur, Titus EDZOA qui à notre connaissance n’a jamais été entendu par un procureur pour les faits qu’il décrit, affirme fièrement, « Boire tout frais du sang humain, c’est particulièrement excitant pour les caprices des démons ; lassé des langoureuses divines sirènes, trop exigeantes et jalouses, l’on se fait incube, pour priver de leur virginité des nymphettes aussi lascives que naïves : cela procure de la jouvence à perpétuité ; pratiquer comme rituel de purification et d’allégeance l’homosexualité, c’est une haute distinction discriminatoire pour l’honorabilité de la confrérie supposée prestigieuse ; engager en astral des combats nocturnes épiques et suicidaires sur des « avions-tapis volants », bourrés de missiles incendiaires, l’ennemi redouté ne s’éliminant que de nuit, déguster de la chair humaine faisandée à l’étouffée, c’est de l’ambroisie pour l’éternité ; livrer en sacrifice à la confrérie et, tour à tour, le plus aimé de ses proches, c’est renforcer la solidarité et la respectabilité du groupe ; organiser des messes sabbatiques, très noires en couleur, pour défier le Dieu tout puissant entouré de sa cohorte de saints, de bienheureux et consorts ; pactiser avec Lucifer, le diable doublement connu, le plus redouté parce que le plus redoutable, en signe de fierté d’être son flambeau de l’incarnation du mal ; forniquer avec des cadavres féminins, à défaut de harpies particulièrement décaties, ça donne de la pêche et du courage ; s’abreuver de coctions hallucinogènes, c’est l’accès assuré au royaume des ancêtres, éternels gardiens de la sagesse ; consulter de vieux grimoires, pour y découvrir des formules magiques : ainsi à la carte peut-on tuer à l’envi, avant de périr soi-même heureux, comblé d’une mort violente… ».

Outre la nature satanique du régime du Renouveau, un enquêteur, même débutant mais désireux savoir la vérité dans cette affaire aurait pu examiner le déroulement de certains événements récents autour de la vie et de la vie professionnelle du défunt Évêque de Bafia.

Parmi ceux –ci, la mort plus que suspecte, quelques jours seulement avant, de l’abbé Armel Collins Ndjama, directeur du petit séminaire de Bafia et la diffusion, le 21 mars 2017, sur la chaîne de télévision France 2, de l’émission Cash Investigation traitant de la « Pédophilie dans l’Église : le poids du silence ».

Dans cette émission, en effet, Mgr Joseph ATANGA, l’archevêque de Bertoua confessait à propos du scandale de la pédophilie au sein de l’Église Catholique camerounaise « avoir pesé de tout son poids » afin que « les frères mis en cause [ne soient] traînés devant les tribunaux, au risque de ternir l’image de [l’] Église ». Puis, alors que le journaliste qui l’interviewait brandissait une lettre de lui attestant de son implication probable dans la protection de présumés criminels pédophiles lui demandait : « Avez-vous cherché à cacher les faits ? », évitant la question il s’insurgeait : « Cette lettre ne devrait pas être là entre vos mains » avant finalement de dire « Non, je ne cache pas les faits mais je ne ferai aucun commentaire ».

 

C’est pour avoir flairé les manœuvres du pouvoir que, le 13 juin 2017, par la voix de son président, Mgr Samuel KLEDA, la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC) affirmait, « Mgr Jean-Marie-Benoît Bala ne s’est pas suicidé, il a été brutalement assassiné ».

Mais cette sortie n’a pas suffit à dissuader les forces occultes à la manœuvre. En effet, à la surprise générale et dans des conditions qu’un jour une justice libre clarifiera, le Gouvernement a décidé de délaisser la compétence des médecins légistes camerounais pour faire appel à des experts étrangers. Les résultats plutôt renversants de ces experts ont permis à monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel du Centre, Jean Fils NTAMACK, de conclure très courageusement, le 4 juillet 2017, que :

  • « aucune trace de violence » n’a été décelée sur le corps de Mgr BALA ;
  • « La noyade est la cause la plus probable du décès de l'évêque ».

Ces conclusions mettent à l’épreuve le bon sens car on peut faire l’hypothèse que Mgr KLEDA, les autres prélats qui l’accompagnaient au moment où le corps de Mgr BALA était extrait de l’eau en direct des télévisions, les autorités administratives et policières, les nombreux fideles et curieux présents ont pu, malgré l’émotion observer, même sommairement, la dépouille du défunt et donc y voir, même de façon furtive, des traces éventuelles de violence.

Même en admettant que la vérité judiciaire peut ne pas toujours coïncider avec la vérité des faits, le trop grand écart entre la position  la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC) que dirige Mgr KLEDA et la thèse gouvernementale portée par monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel du Centre, Jean Fils NTAMACK, laisse penser que des forces occultes, et plutôt puissantes, veulent noyer l’assassinat de Mgr JM. B. BALA dans une scabreuse affaire de suicide.

Plus grave, cette tentative semble curieusement trouver un certain écho dans les rangs même de l’Église Catholique camerounaise qui donne dans son attitude timorée le sentiment de redouter, autant que le pouvoir, la vérité dans cette affaire.

La paix que certains invoquent pour appeler à renoncer à la recherche de la vérité dans cet assassinat monstrueux restera un mirage si elle n’est pas portée par la justice. La famille biologique de Mgr BALA, les fidèles, les Camerounais veulent la justice !

L’orientation que les forces occultes actives dans l’ombre du pouvoir veulent à travers les conclusions de la justice donner à ce crime accentue les suspicions et laissent prospérer l’idée, vraie ou fausse, selon laquelle, comme dans les autres meurtres d’ecclésiastiques, dans la mort du jeune DJOMO POKAM, la disparation du bébé de Vanessa TCHATCHOU etc.., les véritables coupables bénéficieraient d’une protection politique au sommet. Comment comprendre et expliquer que malgré la révolte qui couve dans l’opinion au sujet du lâche assassinat de Mgr Jean – Marie Benoît BALA, le pouvoir donne l’impression de vouloir protéger, comme très souvent, les commanditaires et les véritables exécutants.

Il n’y pas de sacré sous le régime du Renouveau ! Les meurtres des dignitaires de l’Église catholique et plus généralement des ecclésiastiques est désormais une banalité qui ne révolte ni l’Église catholique elle-même, ni ses nombreux fideles ni les Camerounais.

Le Renouveau a dompté les Camerounais, il les déshumanisé et zombifié au point qu’ils sont devenus impassibles face à ses rituels sataniques que Titus EDZOA peint froidement et impunément dans son ouvrage. Alors que les pratiques sataniques du régime BIYA devraient normalement révolter les Camerounais, car elles donnent une image hideuse de la politique, on est perplexe devant leur aveuglement à le défendre. L’histoire du régime BIYA est jonché de crimes non élucidés pourtant, les Camerounais n’hésitent pas à lui trouver toutes sortes d’excuses. Pour certains, quelque soit les tares et les frasques du régime, tant qu’il est dirigé par un « frère » de village, un membre de la tribu et de l’ethnie alors on peut tout lui pardonner, y compris si les victimes sont eux-mêmes des « frères » ou des « sœurs » de sang. Pour d’autres, tant que le régime permet leur enrichissement rapide et sans cause défendable, il peut tuer autant qu’il le désire, y compris leurs propres enfants. Pour un troisième groupe, les affinités mystiques et l’appartenance commune à divers cercles philosophiques avec les principaux dirigeants du pouvoir constituent un argument pour ne pas exiger de comptes au Renouveau. Quelles que soient les raisons pour lesquelles ces Camerounais se montrent complaisant avec les pratiques sataniques du régime BIYA dont un coin du voile est levé par Titus EDZOA, ils ne doivent jamais perdre de vue qu’ils seront les prochaines victimes.

Avec l’assassinat « noyé » de Mgr BALA, tout remonte en surface ; tous les meurtres jusqu’ici non élucidés et pour lesquels un épais soupçon pèse sur le régime. La noyade en cours de l’assassinat de Mgr BALA vient désenvoûter le peuple camerounais qui, sans qu’on ne puisse l’expliquer rationnellement, a depuis déifié ses dirigeants.

Loin de tétaniser encore plus le peuple, la brutalité de cet assassinat doit plutôt libérer le peuple camerounais de ses chaînes. Ce peuple doit enfin devenir conscient de son pouvoir sur le système qui le tient en otage par la terreur et les assassinats que la justice manifestement ne veut pas élucider. Ce peuple doit se mettre debout de façon déterminée mais pacifique pour réclamer la vérité et la justice de Mgr BALA et pour sa famille biologique. En effet, avec la puissance des forces occultes qui sont à l’œuvre dans l’ombre du régime BIYA, tous les Camerounais sont de potentiels Mgr BALA, y compris ceux qui ne sont « que » de simples exécutants des sales besognes.

L’Église catholique du Cameroun doit prendre sa part, toute sa part dans ce combat qui au regard du nombre impressionnant des victimes dans ses rangs depuis 35 ans est d’abord le sien.

Ceux de ses dignitaires qui semblent, pour des raisons que l’opinion soupçonne, prêcher la paix et le pardon là où le peuple a soif de vérité et de justice non seulement ne rendent pas service leur institution mais oublient qu’ils seront peut être les prochains Mgr BALA car le système qu’ils protègent dévore sans état d’âme ses propres serviteurs, y compris les plus zélés. 

Le sentiment profond des chrétiens et des Camerounais est qu’il existe une collusion malsaine entre l’Église catholique et le pouvoir du président BIYA dont la peinture faite par Titus EDZOA permet de qualifier de satanique.

Cette collusion se nourrit du goût très poussé du lucre et de la trop grande faiblesse de certains ecclésiastes face aux douceurs de la vie mondaine qui a finalement fait sauter le verrou entre le bien et le mal, entre la vertu et le vice, des éléments pourtant essentiels dans la formation morale du chrétien.

Le silence assourdissant de l’Église catholique du Cameroun suite aux révélations faites, le 21 mars 2017, dans l’émission Cash Investigation de la chaîne de télévision française France 2, sur la protection au sommet dont bénéficieraient des prêtres pédophiles en son sein est venu mettre à la lumière du jour certaines pratiques sataniques qu’une certaine opinion dénonce depuis toujours au sein de cette institution.

L’assassinat sauvage de Mgr BALA et sa « noyade » en suicide par la justice interviennent dans un contexte où l’opinion attend encore la réaction officielle de l’Église catholique et de la justice camerounaise au sujet de ces graves révélations de France 2 du 21 mars 2017.

Dans ce contexte, pour redorer le blason de l’Église catholique du Cameroun, sa hiérarchie est obligée de rechercher avec détermination et sans concession la vérité et la justice dans la mort brutale de Mgr BALA. C’est, en effet, le seul moyen d’espérer rassurer les chrétiens qui sont aujourd’hui nombreux à penser qu’à force de compromission avec le régime du Renouveau leur institution est aujourd’hui dévoyée voire hantée. 

L’habitude timorée que l’Église catholique du Cameroun a laissé paraître dans cette douloureuse affaire doit désespérer la famille biologique de Mgr BALA, les familles des autres ecclésiastes camerounais assassinés et même celles des prélats encore en vie qui, légitimement, sont en droit de conclure que l’Église tient plus à son image qu’à la vie de ses pauvres serviteurs.

L’Église catholique du Cameroun doit réaliser que si jusqu’ici elle a abandonné les familles des prélats assassinés sous le régime du Renouveau à leur triste sort, si sa hiérarchie, pour des raisons que les chrétiens ne comprennent pas, semble avoir renoncé à réclamer vigoureusement la justice et la vérité dans les affaires Mgr Yves Plumey, les pères Joseph Mbassi, Antony Fontegh  Engelbert Mveng, les Sœurs de la communauté de Djoum etc. pour s’accoquiner avec le pouvoir, une attitude similaire dans l’affaire BALA risque de lui être fatale.

Elle qui doit aujourd’hui affronter le rude concurrence de nouvelles églises et la défiance des chrétiens. En effet, de nombreux chrétiens et Camerounais estiment que les dirigeants de l’Église catholique ont sacrifié leur missions d’accompagnateurs des plus faibles et de bergers  sur l’autel de leurs relations intéressées avec les pontes du pouvoir dont les frasques mondaines alimentent régulièrement la chronique médiatique. Les fidèles catholiques ont le sentiment que la hiérarchie de l’Église a choisi de se mettre aux côtés d’un régime qui tient le peuple entier par la terreur.

Face à un régime qui bientôt ne pourra plus tenir la statistique du nombre d’ecclésiastes assassinés et pour lesquels la justice semble contrainte au silence, dont les penchants occultes et sataniques sont dévoilés de l’intérieur, et qui se maintien au pouvoir par la terreur depuis trente cinq ans, les citoyens camerounais se demandent bien de quoi parle le président BIYA lors de ses multiples rencontres avec les différents papes. Ils ont le sentiment que les représentants successifs du Vatican dans leur pays et les autorités du Vatican semblent insensibles à leurs souffrances. Dans un tel contexte, mêmes des ecclésiastes peuvent être gagné par le sentiment de découragement tant l’impunité des crimes qui les visent particulièrement sous le régime du Renouveau n’altère pas la qualité des relations en Yaoundé et Rome. Combien de prélats assassinés faudra t-il pour que le Vatican et ses représentants au Cameroun réalisent le drame de notre peuple et surtout de leurs missionnaires ? Puisse l’assassinat de Mgr BALA sonner l’alerte jusqu’au Vatican sur la situation du peuple camerounais  et des ecclésiastes sous le Renouveau.

Depuis 35 ans en effet, les Archevêques et les Évêques qui dirigent l’Église catholique du Cameroun sont témoins des fraudes massives qui permettent au régime du président BIYA de se maintenir au pouvoir contre la volonté du peuple ; ils sont témoins des violations massives des droits de l’homme auxquelles recourt ce régime pour garder le pouvoir et ont vu de nombreux ecclésiastes être assassinés dans des conditions atroces sans pour autant jamais prendre leurs distances avec le Renouveau. En République Démocratique du Congo (RDC) et dans d’autres pays où le pouvoir tient en otage le peuple, c’est l’Église catholique qui est en première ligne pour lutter contre les injustices et la dictature. Les prélats y sont tués pour leur engagement aux côtés des populations. L’assassinat de Mgr BALA doit conduire l’Église catholique et surtout sa hiérarchie à faire son introspection sur la nature de ses relations avec le pouvoir autoritaire qui nous dirige. Ceux des dirigeants de cette Église qui sont aujourd’hui prompts à sacrifier la mémoire de Mgr BALA sur l’autel des avantages et des douceurs que leur donne le pouvoir ou en raison de la protection de leur propre réputation doivent dès à présent savoir qu’ils seront très bientôt les prochaines victimes du monstre qu’ils entretiennent.

Les chrétiens et les citoyens camerounais doivent quant à eux considérer qu’avec l’assassinat puis la « noyade » en suicide de Mgr BALA, le régime du président BIYA n’est plus défendable. Tel que peint par Titus EDZOA, c’est un régime satanique ; tel qu’il oriente l’enquête dans la mort de Mgr BALA, il méprise la justice ; l’arrogance avec laquelle il manœuvre pour faire accepter l’idée du suicide de l’Évêque de Bafia démontre qu’il est sans scrupule. Un tel régime doit être sanctionné au cours des différents scrutins prévus pour l’année 2018. Certainement, il y aura de personnes pour tonner le clairon de la récupération politique d’un drame. Mais à celles-là, on rétorquera que pour leur épargner le terrible sort de Mgr BALA, de Mgr Yves Plumey, des pères Joseph Mbassi, Antony Fontegh  Engelbert Mveng, des Sœurs de la communauté de Djoum, du jeune DJOMO POKAM etc. on assumera cette critique.

En effet, aucun argument ne décourage le régime du Renouveau dans ses œuvres sataniques, ni l’appartenance tribale qu’il mobilise généralement pour resserrer artificiellement les rangs derrière lui sur les enjeux politiques, ni l’appartenance au RDPC, ni même la qualité de religieux  qui renvoie au sacré.

L’Église catholique ne doit pas sacrifier la mémoire Mgr BALA, comme elle semble l’avoir fait avec les autres ecclésiastes assassinés sous le Renouveau. Les chrétiens et les Camerounais quand à eux doivent partager la douleur de sa famille biologique et de ses vrais amis et par conséquent, maintenir une pression forte sur l’Église catholique au cas où elle serait tentée de céder aux pressions internes et négatives de quelques archevêques et évêques mondains, avocats du système satanique qui tient le pays en otage. Outre ces pressions, ces chrétiens et Camerounais révoltés doivent sanctionner dans les urnes au cours des prochaines consultations électorales prévues au cours de l’année 2018 le régime du président BIYA dans lequel les valeurs morales sont allègrement et surtout impunément bafouées.

 

 

Tag(s) : #Dossiers noirs

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