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Dsc00586.jpgLe domicile de Vincent Sosthène FOUDA ESSOMBA est assiégé depuis le 30 juin 2010 par les chaines de télévision canadiennes et pour cause : suivant un reportage de TVA-LCN l’une des chaînes de télévision de ce pays.  « L’intellectuel camerounais est menacé de déportation dans son pays d’origine ». L’homme qui contexte la présidence de la République n’est  pas n’importe qui  dans la ville de Québec affirme Anne Marie Dusseaud. Pour bon nombre d’observateur on peut se demander pourquoi un homme de la stature de Vincent Sosthène FOUDA se retrouve au centre d’un tel imbroglio politico-judiciaire puisque le tout se joue à présent entre différents cabinets ministériels. Le reportage de LCN TVA s’ouvre d’ailleurs sur le drapeau du Cameroun et le journaliste affirme que ce drapeau a toujours flotté devant cette résidence de Sainte Foy et peut-être n’y flottera plus pour longtemps.  Un  beau geste de patriotisme en somme quand on lit les réactions de la communauté camerounaises des internautes pour laquelle tout est bon pour faire le pitre et pourquoi pas pendant qu’on y est danser avec les vautours. Le même reportage s’achève devant l’Assemblé Nationale du Québec où l’on voit derrière le journaliste Alexis Deschênes le drapeau de la belle province comme on aime appeler la province de Québec – Un autre symbole de patriotisme. Mais voila au-delà de tout Vincent Sosthène FOUDA  en homme avisé  et connaissant les rouages de la politique camerounaise n’a jamais demandé une nationalité autre que celle du pays de Um Nyobè, d’Ossendé Afana, de Mgr Dogmo et de Jean Marc Ella ces deux derniers étant des figures connues dans la province de Québec. On ne change pas de nationalité quand on veut diriger plus tard son pays.

La question de la double nationalité

La question est sur toutes les lèvres au Cameroun et au quotidien  ce sont des milliers de camerounais qui s’alignent devant les chancelleries occidentales dans le seul but de vouloir changer de nationalité ou tout au plus de quitter le Cameroun. L’acte de Vincent FOUDA prend ici toute sa dimension politique parce que l’homme se forge aux yeux de ses compatriotes une stature d’homme d’Etat. Pas moins de 4 ministres du gouvernement provincial se sont exprimés sur la situation de Vincent FOUDA  - quand on sait la place qu’occupe le Cameroun dans les médias occidentaux on ne peut que s’en féliciter. Des députés et des Sénateurs se sont aussi exprimés jusqu’au sommet de l’Etat et quelque soit l’issu final de ce dossier, c’est l’homme politique camerounais qui en sortira grandi.

Vincent FOUDA  comme Hannath Arendt, Gandhi et Nelson Mandela

Le leader de Cameroun Generation 2011 n’a pas le dégré de culture de l’ancienne élève de Martin Heidegger, elle qui au lendemain de la  seconde guerre mondiale renonça à sa nationalité allemande et vécu le reste de sa vie aux USA comme apatride. Le leader de Cameroun Generation 2011 n’est pas Gandhi lui qui vécu en Afrique du Sud comme refugié avant de lancer avec succès le processus de décolonisation de l’Inde avec le succès que nous connaissons. Vincent Sosthène FOUDA enfin n’est pas Nelson Mandela, Madiba qui fait la fierté aujourd’hui de tout un continent, de l’humanité tout entière mais les hommes politiques ne valent-ils pas, ne sont ils pas à l’image du peuple qui s’engage avec eux ? Au terme de cet imbroglio politico-judiciaire, le peuple Camerounais devra trancher entre danser avec les vautours ce qu’il a fait jusque là et faire les choix qui conditionnent son devenir et l’avenir de ses enfants. C’est que Cameroun Generation 2011 espère et souhaite. Quant à Vincent Sosthène FOUDA il reste serein convaincu d’avoir porté un coup juste au régime en place à Yaoundé lui qui aujourd’hui pense avoir trouvé ce qu’il faut pour faire taire l’une des voix les plus grandes certainement les plus prometteuse de l’avenir politique immédiat du Cameroun. Oui serein l’homme avance avec un regard désinvolte d’ailleurs comme pour défier la pesanteur et le temps, puisque son ambition politique va au-delà du temps, il est porté sur le devenir du Cameroun et le Cameroun est au-delà de la vie d’un homme. Vincent Sosthène FOUDA en droit n’a donc commis aucun délit fut-il mineur le regard haut il regarde vers le Cameroun et son peuple et dit comme pour paraphraser un roi de France puisque les grands hommes ne connaissent pas les Frontières, « Peuple du Cameroun, … je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des camerounais. » Pourvu que ce peuple lui-même en premier et en dernier en prenne conscience.

 Elisabeth NGUE

  Conseillère auprès du Candidat chargé des questions de santé
elisabeth.ngue@generationcameroun2011.com

Tag(s) : #Actualité

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